Institut de Recherches et d'Etudes Philosophiques: Annonces http://penseeafricaine.net/index.php/ireph <p>L'ireph est la revue officielle de l'Institut de Recherches et d'Etudes Philosophiques qui publie des recherches en sciences humaine. L'ireph publie en eespagnol, en portugais, en anglais et en français des articles scientifiques révisés par les pairs ainsi que des tribunes du livre et des études critiques, soutenant ainsi le mandat du centre de recherches, lequel consiste à promouvoir la recherche et l'éducation en philosophie. Les textes publiés dans ireph appartiennent aux divers domaines de la recherche universitaire en philosophie, sans discrimination d'allégeance philosophique. Tous les articles et les études critiques soumis sont évalués sans indication d'auteur par les pairs. La revue s'adresse à un lectorat composé principalement d'enseignant-e-s en philosophie, d'étudiant-e-s aux cycles universitaires supérieurs et de chercheurs œuvrant dans des disciplines connexes.</p> fr-FR Appel à contribution : Dossier « Phénoménologie, Action, Cognition et Affectivité » http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/announcement/view/3 <p class="Padro">Nous percevons le monde avec nos sens et agissons sur ce que nous percevons de diverses manières. Nous pensons également, nous émerveillons, contemplons, apprécions et nous engageons dans différents types d'actions mentales et de comportements intentionnels en relation avec les objets et les environnements dans lesquels nous percevons et agissons. Mais ces objets et environnements nous touchent également émotionnellement, d'une manière étroitement liée à nos motivations à agir et à la façon dont nous les percevons et les pensons. Avec ces observations à l'esprit, ce numéro spécial de la « Perspective philosophique » cherchera à comprendre les diverses façons dont la cognition, l'émotion et l'action se rapportent et s'influencent mutuellement dans notre expérience consciente du monde. Les sujets appropriés pour la soumission incluent, mais ne sont pas limités à :</p> <ul> <li>Perception affective : comment les émotions et les sentiments affectent la façon dont nous percevons le monde</li> <li>Corporalité, affect et cognition incarnée</li> <li>La phénoménologie des émotions et de l'expérience émotionnelle</li> <li>Esprit étendu et conscience émotionnelle étendue</li> <li>« Cognition échafaudée et affectivité » : artefacts affectifs et construction de niches affectives et cognitives</li> <li>Que sont les émotions ? Théories cognitives et non cognitives</li> <li>La normativité des émotions et l'action émotionnelle</li> <li>Conceptions phénoménologiques des troubles affectifs (dépression, anxiété chronique, etc.)</li> <li>Le rôle des émotions dans les jugements moraux</li> <li>Émotions morales et épistémiques</li> <li>Émerveillement, contemplation, expériences sublimes et émotions esthétiques</li> <li>Le rôle de l'affect dans l'action et la motivation</li> <li>Cognition sociale : comment nous percevons et interagissons émotionnellement avec les autres</li> </ul> <p>Date de soumission : 23 janvier 2024</p> <p>Délais de soumission : 10 Février 2024</p> <p>Date de publication prévue : 25 Mars 2024</p> <p>Les soumissions peuvent être faites directement via le système de la revue (<a href="http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/login">http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/login</a>), dans la section Dossier ou via l'e-mail de l'éditeur (<a href="mailto:ireph.recherches20@gmail.com">ireph.recherches20@gmail.com</a>), en suivant les mêmes <a href="http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/about/submissions">critères de soumission du système</a>.</p> <p> </p> <p>Organisateur de dossiers :</p> <p><span class="name"><strong>Thibaut Dubarry</strong>, </span><span class="affiliation">École des Hautes Etudes en Sciences Sociales - France</span></p> <div dir="auto"><strong>Josué Delamour Foumane Foumane</strong>, Université de Yaoundé 1 - Cameroun </div> <p> </p> Institut de Recherches et d'Etudes Philosophiques 2023-07-22 Appel à contributions : dossier thématique Judith Butler http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/announcement/view/2 <p><strong>Judith Butler : corps politiques et politique linguistique</strong></p> <p><em>Organisé par Lydie Christiane AZAB à BOTO et N’Dré Sam BEUGRE</em></p> <p>Judith Butler est notoirement l'un des philosophes les plus pertinents aujourd'hui. Ses travaux sont influents dans les domaines des études de genre, de la théorie critique et de la philosophie politique. D'une certaine manière, on peut dire que ses réflexions portent sur le dilemme du pluriel. En grande partie à cause du dilemme du pluriel, Butler aborde les questions des diverses minorités qui luttent pour occuper l'espace du jeu démocratique. Une lutte qui peut prendre la forme d'une lutte pour le droit à la vie, d'une lutte pour être reconnaissable comme sujet de deuil public, ou encore d'une lutte pour le droit de scander l'État-nation. En abordant la lutte de différentes minorités, Butler entremêle langage, pouvoir et subjectivité. Ces entrelacs dénoncent l'utilisation du langage pour discipliner les corps et les identités, renforçant les normes sociales et les hiérarchies, mais il pointe aussi la possibilité d'utiliser le langage de manière subversive et contestataire, pour déstabiliser les normes et faire place à la diversité et à la liberté. En ce sens, les réflexions de Butler finissent par être une défense constante de l'action émancipatrice et de la radicalisation de la démocratie.</p> <p>Sur la base de ce cadre de concepts et de problèmes, le présent numéro de la Revue de l’ireph invite les chercheurs à soumettre des articles afin d'encourager la discussion sur la pensée de Butler.</p> <p>Les sujets d'intérêt comprennent, mais sans s'y limiter, les suivants :</p> <ul> <li>Performativité du genre</li> <li>Identité et subjectivité</li> <li>Théorie queer</li> <li>Politique et éthique de la résistance</li> <li>Corps et matérialité politique</li> <li>Radicalisation de la démocratie</li> <li>Émancipation</li> <li>Politiques linguistiques</li> <li>Précarité et vulnérabilité</li> </ul> <p><strong>Date limite :</strong> 30/12/2023</p> <p><strong>Prévision de parution</strong> : 01/07/2024</p> <p>Les soumissions peuvent être faites directement via le système de la revue (<a href="http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/login),">http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/login),</a> dans la section Dossier ou via l'e-mail de l'éditeur (<a href="http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/management/settings/ireph.recherches20@gmail.com%20">ireph.recherches20@gmail.com</a>), en suivant les mêmes <a href="http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/about/submissions">critères de soumission du système</a>.</p> <p><strong>Rédacteurs invités :</strong></p> <ul> <li><strong>Pr Pius Ondoua</strong>, Université de Yaoundé 1, Cameroun</li> <li><strong>Pr Malick Diagne</strong>, Université Cheickh Anta Diop, Sénégal</li> </ul> Institut de Recherches et d'Etudes Philosophiques 2023-07-22 Vol 1 numéro 2 : “L’ART DE SE CRÉER SOI-MÊME” http://penseeafricaine.net/index.php/ireph/announcement/view/1 <p>Le numéro 2 de <em>l’Ireph</em> se propose d’aborder sous des angles différents une question qui peut nous aider à comprendre les significations contenues dans les pratiques de la subjectivité à l’époque contemporaine : les « figurations » – objectuelles et événementielles – adoptées par le postulat d’invention de soi-même dans les créations littéraires et artistiques des XXe et XXIe siècles, sans exclure les recherches d’ordre archéologique qui pourraient nous conduire à des périodes antérieures. En ce sens, avant même les paroles de Nietzsche citées ci-dessus, nous pourrions penser à une genèse complexe qui nous permettrait de réfléchir à la manière dont l’exigence d’autocréation accompagne la production artistique jusqu’à la période présente.<br />À l’heure actuelle, l’ontologie de l’hyperréalité nous a conduits à une sorte de fiction accomplie dans la trame de l’être au sein de son existence même, de plus en plus polyvalente et «virtualisée », comme s’il était possible d’abandonner les illusions de la représentation esthétique pour faire le saut vers des stratégies vitales où l’on ne pourrait plus distinguer la fable des faits. De cette façon, le « moi » pourrait enfin être dispersé dans le multiple, dans les expériences rapides, dans les splendides épisodes d’une existence esthétique, forgée artistiquement.<br />Il est nécessaire d’interroger les conditions épistémologiques pouvant sous-tendre un domaine d’exploration, et de questionner sa réalisation interdisciplinaire. Ainsi, plusieurs fronts s’ouvrent et se rejoignent : des postulats d’identification d’un sujet moderne, souverain et désirant, aux formulations liées à la notion d’« existence esthétique » (Foucault), ou à l’analyse des présupposés cognitifs permettant de valoriser la vie comme s’il s’agissait d’une œuvre. Pour ce faire, nous pouvons envisager plusieurs domaines d’exploration, bien qu’ils ne soient pas exclusifs : • Le premier aiderait à tracer une généalogie de notre objet, de manière à composer un réseau d’auteurs et de variations qui pourrait nous mener, dans le domaine de la subjectivité moderne, de l’artiste romantique aux pratiques contemporaines où l’art et la vie se confondent.<br />• Un deuxième axe de travail pourrait s’intéresser à la manière dont certains monuments littéraires formulent l’existence comme une œuvre d’art, par exemple <em>Les Confessions</em> de Rousseau ou <em>À la recherche du temps perdu</em> de Proust. Cette écriture de la mémoire, non dépourvue de fable et d’élaboration, relève de cette même construction de soi.<br />• Un autre domaine d’étude pourrait être consacré aux cas spécifiques de personnes qui ont conçu et vécu leurs vies à la manière d’œuvres d’art, mais qui ne sont pas à vrai dire des artistes au sens propre du mot. Par exemple, lorsqu’on est contraint d’adopter des vies plurielles soigneusement administrées, comme c’est le cas pour les espions, les fugitifs et les aventuriers, dont le vécu a fait l’objet d’une œuvre littéraire ou artistique.<br />• Il serait également nécessaire de s’intéresser à la complexité épistémologique du sujet qui nous occupe, en tenant compte des éléments interdisciplinaires – philosophiques, psychologiques, sociologiques, artistiques et esthétiques – qui interviennent lorsqu’on se demande quelle est la signification « philosophique » de l’<em>autopoiesis</em>. Sous quelles conditions peut-on élaborer l’anthropologie artistique d’un sujet multiple, plus expérientiel que substantif, plus nietzschéen que cartésien ?</p> <p><strong>Instructions aux auteurs</strong>Les propositions d’articles (une quinzaine de lignes maximum) devront préciser l’axe (ou les axes) au(x)quel(s) elles se rattachent et seront suivies d’une courte notice biographique incluant l’affiliation et l’adresse électronique. Elles sont à envoyer aux responsables du numéro avant le 31 janvier 2023 : <a href="https://penseeafricaine.net/index.php/ireph/about/submissions">Soumission </a></p> <p>Langues acceptées : français, espagnol et anglais.<br />Échéancier pour la rédaction de l’article proprement dit :<br />Date de remise du texte : 1er Mars 2023.<br />Premier trimestre 2023 : parution du numéro 3 de la revue en ligne Journal de l’ireph.</p> Institut de Recherches et d'Etudes Philosophiques 2023-01-03